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Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique

Le bilan d’exécution pour l’année 2018 du programme

Publié le : 21 fév 2019
rss-srds

Le programme de renforcement du système sanitaire-sante reproductive et droits sexuels (RSS-SRDS) financé par la KFW a été présenté ce lundi 18 février 2019.

L’objectif du projet est d’améliorer l’utilisation et la qualité des services SRDS. Le programme de renforcement du système sanitaire-sante reproductive et droits sexuels (RSS-SRDS) finance par la KFW a été présenté ce lundi 18 février 2019 aux responsables de la pyramide sanitaire par  le docteur TCHAMDJA Potougnima, Coordonnateur dudit projet au ministère de la santé et de l’hygiène publique. Cette présentation a été axée entre autres sur : L’organisation de l’appui de la Coopération Allemande, l’historique du projet, sa présentation (Fiche de projet, brève présentation des centres SONU de la région de la Kara, objectifs et produits, structures de gestion, budget et mécanisme de suivi évaluation) la mise en œuvre des activités en 2018, les perspectives 2019 et les défis et contraintes.


« Il vise à contribuer à l’amélioration de la santé au Togo, surtout dans le domaine de la santé reproductive et des droits sexuels (SRDS). Ainsi,  la mise en œuvre a démarré en Mai 2018 après le recrutement d’un cabinet international. La Zone de couverture du projet est la région de la Kara. La population cible reste les femmes en âge de procréer et les nouveau-nés, secondairement le personnel de santé pour une durée de  quatre ans  à partir de Mai 2018. Le coût global du projet est de 11 millions d’Euros dont 10 millions par la coopération allemande et un million par l’Etat togolais. En bref et termes de bilan de mise en œuvre des activités, sur un total de 40 activités prévues, 31 ont été réalisées soit 76%, 06 sont en cours de réalisation, soit 15% et 04 sont en retard soit 09% ». A indiqué Dr TCHAMDJA Potougnima, Coordonnateur dudit projet au ministère de la santé et de l’hygiène publique.

Le projet comporte trois composantes essentielles à savoir : la Composante 1 faite de constructions/réhabilitations/extensions, équipements et maintenance des maternités, blocs opératoires, salles de formation, incinérateurs et logements SF/chirurgiens des centres SONU. Il s’agit de faire en sorte que les formations sanitaires soient réhabilitées et équipées et régulièrement entretenues pour offrir des soins maternels et néonatals de qualité. La Composante 2 qui s’occupe de la formation continue et qualité en faisant en sorte à mettre en place un système d’assurance de la qualité de soins et de formation continue au niveau de la région et la Composante 3 qui s’intéresse à la stimulation de la demande fera en sorte que la demande pour les services de soins maternels et la planification familiale soit stimulée par les agents de santé communautaires et la communication pour le changement de comportement.
L’exécution dudit projet rencontre un certains nombre de difficultés énumérées comme défis et contraintes à relever. Il s’agit entre autres ; l’absence de plan directeur sur l’implantation des différents services dans les formations sanitaires, le changement des seuils des marchés qui a nécessité la révision de tous les documents liés à cet effet, et la problématique liée à l’absence d’un hôpital de district SONUB dans la Kozah (30%) de la population de la région. Ce rôle joué par le CHU et le CHR mais ces deux centres sont exclus pour l’appui aux services d’accouchements et ambulatoires sauf pour les hospitalisations.  Ceci aura des répercussions pour l’atteinte des indicateurs.

« La mise en œuvre du programme RSS-SRDS se déroule normalement. En effet selon la convention de financement la première année devrait servir à faire des études et à préparer les différents dossiers des marchés qui seront lancés au cours de la seconde année. Les activités du projet prendront une accélération en 2019». A précisé Dr TCHAMDJA Potougnima, Coordonnateur dudit projet au ministère de la santé et de l’hygiène publique.

Pou rappel, l’organisation de la coopération Allemande est gérée par le Ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement; et s’exécute à travers deux entités, notamment la GIZ qui assure la coopération technique et la KFW qui assure la coopération financière. L’historique du projet indique que c’est pendant la visite de M. Nooke, représentant personnel de la Chancelière Allemande pour l’Afrique, en juin 2015 à Lomé, la République Fédérale d’Allemagne a annoncé à la République du Togo des fonds supplémentaires à hauteur de 16 millions d’euros dans le cadre du Programme Spécial « Santé en Afrique » dont 10 millions  d’euros pour un nouveau Programme de la Coopération Financière Allemande (CF) et 06 millions d’euros pour la coopération technique. La signature de la convention de financement et de la convention séparées est intervenue en octobre 2017, après L’accord passé entre la KfW et le Bénéficiaire lors de l’évaluation du Projet sur place, sous forme d’Aide-mémoire signé le 17 novembre 2016 entre le Ministère de la Santé et de la Protection Sociale (MSPS) ; actuelle ministère de la santé et de l’hygiène publique ; le Ministère de l’Economie et des Finances et la KfW. Le coût global du projet est de 11 millions d’Euros dont 10 millions par la coopération allemande et un million par l’Etat togolais. 
 

Service de Communication du MSPS

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