Clôture du projet « impacte 3d »

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Le siège de l’Organisation Africaine pour le Développement des Centres pour Personnes Handicapées (OADCPH) basé  à Avépozo   abrite depuis ce mardi l’atelier de clôture du  projet de  recherche clinique, sociale et technologique du projet pilote « Impression 3D et Accès à la Téléréadaptation » (Impacte3D). La rencontre  permettra de présenter les résultats enregistrés   et le processus de capitalisation   aux participants  venus des pays bénéficiaires, Togo, Mali et Niger.

impact3D

Les travaux de l’atelier de clôture du projet d’introduction de la technologie d’impression 3D pour la fabrication d’orthèse en Afrique de l’Ouest notamment au Mali, au Niger et au Togo ont démarré mardi à Lomé. Financé par la Direction Générale de la Coopération au Développement (DGD) du gouvernement belge, le projet était destiné à relever le défi de l’accroissement de la productivité des orthoprothésistes actuels pour toucher plus d’enfants et d’adultes en situation de handicap, en inventant une méthode d’intervention permettant de répondre à la problématique de l’isolement de nombreux patients. Au bout de dix-huit (18) mois de mise en œuvre, 96 personnes en situation de handicap ont pu bénéficier de cette nouvelle technologie sur l’impression 3D des orthèses à Bamako, Niamey, Lomé et Dapaong malgré les difficultés technologiques rencontrées.

Pour Caroline Boltz, Directrice bureau Afrique de l’Ouest de l’Humanité et Inclusion (HI), cette phase pilote du projet a été une réussite d’autant plus qu’elle atteint un grand nombre de patients qui ont été évalués sur le port d’une orthèse 3D en comparaison avec le port d’orthèse conventionnelle. 
« C’est une recherche clinique qui nous a permis d’avoir des résultats intéressants que nous partageons aujourd’hui à cet atelier. Nous avons tiré beaucoup de leçons sur ces nouvelles technologies en Africain de l’Ouest. Nous espérons trouver d’autres partenaires pour la poursuite de ce projet et s’ouvrir si possible à d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest », s’est-elle réjouie.
Pour sa part, Isabelle Urseau, Directrice réadaptation a expliqué la méthodologie utilisée pour la mise en œuvre du projet.
« Dans nos pays d’intervention, nous sommes intéressés au développement et à l’émergence des nouvelles technologies d’imprimantes 3D. Et en réfléchissant au fait qu’elles pourront permettre d’accélérer l’accès des services de santé de réadaptation pour les personnes en situation de handicap qui sont éloignées des zones les plus urbaines, nous avons imaginé qu’il était possible d’utiliser de nouvelles méthodes qui seraient plus économiques et qui permettraient de toucher plus de personnes en utilisant les technologies susceptibles de prendre en compte des mesures à l’instar du scan pour produire les appareils et les imprimantes 3D en vue de réduire le coût des infrastructures et équipements lourds », a-t-elle indiqué.
Au Togo, selon Elodie Tchibozo, chef projet « IMPACT 3D » à l’Organisation Africaine pour le Développement des Centres pour Personnes Handicapées (OADCPH), le projet a permis à plus de 25 personnes qui n’ont pas de moyens de pouvoir s’offrir des appareils. « A Dapaong, 25 patients seront également sélectionnées pour en bénéficier », a-t-elle ajouté.

impact3D

Des chiffres disponibles, il ressort que plus de 30 millions de personnes dans les pays à faible revenu ont besoin d’un membre artificiel ou d’un appareil orthopédique mais, selon l’Organisation Mondiale de la Santé, seulement 5% à 15% d’entre elles peuvent accéder à ce service. Le développement des nouvelles technologies, telles que l’impression 3D et la télémédecine, a ouvert la voie à des approches novatrices en matière de prestations de services de santé, notamment pour atteindre des patients vivants dans des régions éloignées ou dans des zones de conflits.
Le projet d’introduction de la technologie d’impression 3D pour la fabrication d’orthèse en Afrique de l’Ouest avait également pour ambition de renforcer les capacités de l’Organisation Africaine pour le Développement des Centres pour Personnes Handicapées (OADCPH), un réseau basé à Lomé qui rassemble 80 centres de réadaptation dans 30 pays africains. Un laboratoire de fabrication 3D (Fab Lab) a été installé pour produire et approvisionner en « orthèses 3D » les centres de réadaptation ciblés par le projet au Togo (CNAO de Lomé, CRAO de Dapaong), au Mali (CNAOM de Bamako) et au Niger (service de réadaptation de l’Hôpital National de Niamey).

 

Service de Communication du MSPS

 


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